toinon-maguerez.jpg
Toinon Maguerez
Scénariste - Réalisatrice

Née en 1955 à Paris, Toinon Maguerez est une grande voyageuse pour qui tout est couleur, mouvement, lumière, découvertes, elle garde de son enfance le goût des histoires. Le Maroc, l’Afrique, la France furent ses premières découvertes et l’ont façonnée. Aînée de cinq enfants en cinq ans, elle garde bien au chaud l’esprit de cette grande maison de famille où elle se plongeait dans la lecture, bien cachée dans le grand catalpa. 

Après des études littéraires à la Sorbonne à Paris où Toinon Maguerez a obtenu une maîtrise de lettres modernes, l’auteure a suivi des études de communication en ayant toujours cette idée en tête : écrire. Après un premier essai en 1980, elle s’est consacrée à la vie de famille avec la naissance de trois garçons.

Par suite de problèmes familiaux, Toinon Maguerez est partie à Brest où il lui a fallu se reconstruire. C’est alors qu’elle a décidé de changer de voie et d’écrire. Elle adore faire partager au plus grand nombre cette ville étrange qu’est Brest ou faire découvrir ses haïkus d’un été à Bréhat. 

Par le hasard de rencontres, dans le cadre de l’année de l’Algérie, Toinon Maguerez a réalisé un film sur huit femmes et l’exil. Ensuite, elle a écrit un scénario sur Segalen où elle a obtenu l’aide à l’écriture de la région Bretagne, mais, trop novateur, le projet n’a pas eu de suite. Sans se décourager, Toinon Maguerez a écrit Week-end à Bréhat, un film sur l’amour, Bréhat, la peinture de Charles Lapicque, la musique, sa tante et les amitiés électives d’un trio hors du commun. Le film est en cours de tournage.

Tohu-Bohu est en cours de rédaction, il racontera la vie de Toinon Maguerez et, au delà, l’histoire de sa famille. Passionnée par la généalogie, Toinon a passé des heures à écouter sa grand-mère lui raconter l’histoire de cette famille engagée à gauche dans les grands événements historiques.

FILMO

Capture d’écran 2020-05-20 à 16.37.10.

Week-end à Bréhat (en développement)

2021 - Documentaire - 52 min - Blue Hour Film

 

Avec le soutien de la Région Bretagne, du département des Côtes d’Armor (22) et de TVR, Tébéo, TébéSud

 

1957. Elmina Auger achète une petite maison de pêcheur sur l’île de Bréhat. Elle est l’égérie, la muse, mais aussi la maîtresse d’un peintre alors à son apogée : Charles Lapicque. Ma-Zi-Bihan, comme ils surnomment la maisonnette, deviendra leur refuge secret, leur foyer de création, leur nid d’amour, le lieu de leur intimité préservée, de leur liberté retrouvée... 60 ans plus tard, dans la parenthèse colorée d’un week-end, nous plongerons dans les souvenirs de la pétillante et espiègle Marie Maublanc, 86 ans, inséparable amie du couple Auger-Lapicque : l’héritière de Ma-Zi-Bihan !