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Thomas Mauceri
Scénariste - Réalisateur

Thomas Mauceri est né en 1978 à Dinard. En 2000, il s''installe aux États-Unis pour quatorze mois et étudie le cinéma dans le New Hampshire. De retour en France, il obtient une Maîtrise en Arts du spectacle à l'Université Rennes 2 (2003). En 2006, il assiste le réalisateur Richard Hamon sur le documentaire Le Petit Blanc à la caméra rouge (production Vivement Lundi !). Il se lance ensuite dans la réalisation de ses premiers documentaires.

 

En parallèle, il écrit le roman graphique Last Exit retraçant sa non-rencontre avec la légende de la musique noire américaine, Gil Scott-Heron, personnage principal de son long métrage documentaire Winter in America. L'avenir est un fantôme aux mains vides est son premier court-métrage de fiction.

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L'avenir est un fantôme aux mains vides (en développement)

Court-métrage de fiction - Blue Hour Films

Olivia, 27 ans, est employée d’une usine de tri des déchets. Contrainte d’emménager dans un nouvel appartement suite à une rupture amoureuse, elle y fait une étrange découverte : sous le papier peint, une porte mène à un autre appartement que le sien. Plus elle progresse dans ce lieu inconnu, plus il se remplit d’objets sortant de nulle part. Dans sa main, Olivia tient pourtant la pilule blanche qui pourrait mettre un terme à tout ça.

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Un homme sans histoire

2018 - Documentaire - 58 min - Candela Productions

 

Sélection au Festival de cinéma de Douarnenez 2018

Vladimir Moravec n'avait pas parlé français depuis près de cinquante ans. C'est pourtant dans cette langue que ce vieil homme Tchèque me raconta son histoire avant de mourir. Une histoire intime tragique, comme une métaphore de l'histoire européenne.

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Mouton Noir

2008 - Documentaire - 52 min - une coproduction Vivement Lundi ! / TV Rennes 35

 

Sélections au Festival de cinéma de Douarnenez 2009

Rencontres documentaires de Mellionnec 2009

Festival des 3 Continents 2009

Thomas est né ulotriche, « avec le cheveu crépu », et cette particularité n’a jamais cessé de l’interroger. Il décide donc de questionner son métissage en visitant quatre salons de coiffure symboliques de sa construction identitaire. Du petit village de Bretagne où vivait son arrière grand-mère, au Congo d’où est originaire son père, Thomas nous entraine dans un voyage capillaire.